NOAM Planète crée un conseil d’experts

Décrypter l’information et les enjeux du développement durable est essentiel pour appréhender au mieux les grandes tendances d’aujourd’hui et anticiper le monde de demain. C’est pourquoi NOAM, pour la gestion de son fonds NOAM Planète dédié à l’environnement, a mis en place en novembre 2007 un collège de quinze experts qui se réunit trois fois par an.

 

Ce comité est composé :
- pour moitié des gérants du fonds NOAM Planète et des membres du groupe Finances Solidaires de la Banque Neuflize OBC,
- et pour l'autre moitié de personnalités extérieures représentatives du développement durable : dirigeants d’entreprises, représentants d’associations, économistes, sociologues et scientifiques.


Cette initiative inédite donne aux dirigeants du fonds des éclairages nouveaux et originaux, tant sur les sujets d’actualité que sur les perspectives d’avenir.

 

Différents sujets ont été présentés depuis près de deux ans :

 

- Julie Renauld, rédactrice en chef à Ecolife, a rappelé « l’apport du Grenelle de l’Environnement », soulignant notamment l’aspect symbolique et volontariste de l’évènement, premier pas d’une véritable prise de conscience des enjeux du développement durable au sein de notre société.

 

- Eric Martin, Président de l’Institut de l’agriculture durable, a analysé « la récente flambée des cours des produits agricoles » et son impact sur les pays les plus pauvres, en mettant l’accent sur les risques croissants de pénurie alimentaire mondiale.

 

- Serge Clémente, président de FACEO, spécialiste européen du Facility Management, est intervenu sur le thème «bâtiments et développement durable».

 

- Récemment, c'est «l'evolution de la règlementation et des financements aux energies renouvelables» qui a été abordé par Olivier Streichenberger, spécialiste de ces problématiques chez Dexia Securities.



Autant d’avis qui permettent d’optimiser les investissements dans le fonds NOAM Planète, grâce aux débats suscités au cours duquel les gérants de NOAM Planète donnent leur propre perception des marchés. Et chaque réunion confirme, s’il en était besoin, que le développement durable est loin du simple phénomène de mode ou de l’engouement passager, constitue l’un des défis majeurs des années à venir.